jeudi 26 novembre 2009

En guise de remerciement


Puisque la qualité de ce blogue, que j'ai tendance à laisser à l'abandon ces derniers temps, a été doublement mentionnée, par Jonathan Reynolds et Richard Tremblay, j'accepte finalement de me prêter au jeu et de révéler sept faits inédits sur moi-même. Toutefois, je me restreindrai surtout aux domaines littéraires et artistiques, question de ne pas terrifier outre mesure mes lecteurs avec mes manies parfois quelque peu singulières. Donc, voici :

1- J’ai déjà demeuré en France, plus précisément dans la région de la Bourgogne.

2- Certains ignorent peut-être que j’ai publié une demi-douzaine de nouvelles sous le pseudonyme d’Hérélys Deslandes entre 2003 et 2005, en plus de codiriger une revue, Pandémonium, le fanzine des arts déviants.

3- J’ai pratiqué la musique pendant quelques années, jusqu’à mes 18 ans (guitare et chant). Je garde comme souvenir de cette époque un tatouage en forme de clef de sol tentaculaire sur le bras droit.

4- J’ai écrit mon premier « roman » à huit ans, qui s’intitulait Arthur et le lion et qui racontait l’histoire d’un jeune garçon qui gardait à l’insu de ses parents un lion dans le grenier de la maison, qu'il allait nourrir en catimini à toutes les nuits.

5- Je suis fascinée par les félins depuis des années. Bien malgré moi, je me contente de cohabiter avec deux seulement en ce moment, bientôt trois.

6 – J’ai trois projets littéraires en chantier : un recueil de nouvelles, un roman fantastique, et une coécriture avec mon complice onirique.

7 – Je n’apprécie guère les chaînes de lettres et leurs déclinaisons. Voilà pourquoi je ne mentionnerai pas sept personnes supplémentaires, ce billet conduisant à une… impasse.


mardi 24 novembre 2009

Vert de nuit


Un extrait de ma nouvelle Vert de nuit, à paraître dans le prochain numéro de la revue Lapsus, revue de création littéraire de l'UQAM.

"Dans le chalet isolé, les lueurs se sont rapprochées. Au début, elles étaient ténues, n’essayaient pas de ramper jusqu’à moi. À présent, je ne parviens plus à les empêcher d’entrer chaque nuit davantage, de glisser leurs ombres verdâtres dans les fissures qu’elles ne cessent d’agrandir. Sur les murs, les planches s’écartèlent et se fendillent sous leurs assauts, la charpente s’affaiblissant tous les jours un peu plus. Il y a des semaines déjà, peut-être des mois, que je ne parviens à faire rien d’autre que de fixer ces entailles sans cesse croissantes, à suivre du bout des doigts les crevasses qui ornent les murs, plafonds et planchers de mon habitacle.

Lorsque je ne caresse pas ces angles qui forment comme des veines palpitantes de vie sur les parois, j’étudie soigneusement leurs expansions, dans l’obscurité d’une nuit éclairée par la seule lueur des halos. Il n’y a pas longtemps, les halos ne venaient pas jusqu’ici, les insectes lumineux préférant passer leurs chemins pour aller virevolter dans la vaste forêt derrière, si grande que là-bas les échos se perdent et ne reviennent jamais. Depuis que les craquements ont commencé, je laisse la porte ouverte pour leur permettre d’entrer, le bruissement de leurs ailes, aussi grandes que ma main ouverte, interrompant le silence, entrecoupé par le seul bruit du bois en train de fendre."


vendredi 13 novembre 2009

Lancement de Brins d'éternité


Je sais, il y a des lunes que je n'ai pas écrit ici... Il faut dire que j'ai bien à faire ailleurs, entre autres avec les travaux scolaires et l'écriture. Et puis, la mi-session a été particulièrement exigeante au cours des dernières semaines, surtout avec les projets personnels que je mène en parallèle. Difficile dans ce cas de ne pas laisser cet espace s'empoussiérer...

En attendant de vous revenir avec de nouvelles divagations, je souhaitais tout de même vous convier au lancement du vingt-cinquième numéro de Brins d'éternité, qui aura lieu le 21 novembre à 18h, au Saint-Bock.

Pour plus de détails, il est possible de visiter le site de la revue ou la page de l'évènement. J'espère en tout cas vous croiser là-bas, ou encore au Salon du livre, o­ù je serai une partie de la journée de samedi (cette année comme simple visiteuse, contrairement à l'an dernier).

dimanche 25 octobre 2009

Nouveau site de Brins d'éternité


Brins d'éternité a maintenant un nouveau site, pour l'instant quelque peu sommaire, mais qui prendra de l'ampleur au cours des semaines à venir. J'invite déjà les intéressés à le visiter, à cette adresse : revue-brinsdeternite.blogspot.com

De retour avec des billets plus substantiels après la mi-session !

vendredi 16 octobre 2009

Brins d'éternité #25


Au sommaire du prochain numéro de Brins d'éternité, à paraitre en novembre, on pourra lire, du côté des fictions :

La légende de Marie Dupuy, de Benoit Bourdeau
Mère apprêtée, de Mathieu Fortin
Mon père est plus fort que le tien, de Dave Côté
Abyssale partie de pêche, de Phil Becker
Nulle part, de François Lambert


Et du côté des articles et des critiques :

Une entrevue avec Patrick Senécal, de Josée Boudreau

Une critique de La nuit soupire quand elle s'arrête de Frédérick Durand, de moi-même

Une critique cinéma sur Harry Potter et le prince de sang-mêlé, de Gabrielle Delavoie


Un essai sur
Le refus du deuil : un processus horrifiant, dans Simetierre de Stephen King, de Pierre-Alexandre Bonin

Avec des illustrations intérieures de Gabrielle Leblanc et de Pierre Tardif, sous une couverture de Cyril Rolando.

À ne manquer sous aucun prétexte !